Covid : la "Chonique de Froissart" nous en dit plus que mille mots

 
Le  raz-de-marée de la cinquième  vague de Covid est hélas une réalité en Suisse en dans les pays qui nous entourent. En Pologne aussi, où je me trouve pour quelques semaines encore,  la situation est préoccupante. Cette poussée de fièvre risque même de m'empêcher de rentrer chez  moi  Genève pour célébrer l'Escalade. Dès lors, si  dans mon entourage, je rencontre des gens qui ne respectent pas les gestes barrières, j'ai envie de les traiter comme  dans cette gravure de Jean Froissart.
 
Quant à la loi COVID, mon choix est fait sans hésiter, c'est OUI. Et pour tout ceux qui pourraient s'en insurger et me traiter de tous les noms et qui sautent sur leur chaise pour paraphraser l'expression du général de Gaulle en invoquant notamment une atteinte à la sacro-sainte "Liberté" :
 
"Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant Liberté ! Liberté ! Liberté ! ... cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien. "
 
Les " Freiheitstrychler" et autre mouvement du même acabit, très peu pour moi. Je leur réponds simplement que "la liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres." Et comme l'a écrit Jean-Frédéric Amiel, poète genevois que j'apprécie," Il faut mener son affaire à sa guise en ne comptant pour rien l'avis et commérages d'autrui."
 
A ceux qui partagent un autre point de vue, inutile de me traiter de tous les noms ici ou ailleurs. Je suis déjà dans la peau du singe si joliment dessiné par Jean Froissart sur cette magnifique enluminure; ça leur évitera de poster des commentaires désagréables, sectaires voire incendiaires - ce qui est hélas très tendance depuis quelques semaines.
 
 
Claude Bonard 
 
*** Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, 29 octobre 1868.
 
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